EVAR(S) à l’école, enfants en danger
Le 2 décembre dernier, Le Planning Familial, Sidaction et SOS Homophobie ont gagné leur procès contre l'Etat, qui vise à le contraindre à déployer "l'éducation à la vie affective et relationnelle" (EVAR) à l'école maternelle et à l'école primaire, et "l'éducation à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité" (EVARS) au collège et au lycée, en s'appuyant sur la loi n° 2001-588 du 4 juillet 2001, qui stipule que "l’éducation à la sexualité se déploie de manière progressive de l’école maternelle jusqu’aux classes du lycée".
Le but de la manœuvre est de faire en sorte que de la première année de maternelle (avant 4 ans) à la fin du lycée (environ 18 ans) les associations d'ultra gauche susmentionnées puissent s'assurer que l'Etat (dont le Gouvernement était dirigé en 2001 par le trotskyste Lionel Jospin) ne cesse d'enfoncer dans la tête des enfants leurs lubies gauchistes, féministes, homosexuelles et transgenres.
En effet, dès l'âge de 3 et 4 ans, il est prévu que les enfants apprennent, entre autres, "les différentes structures familiales" et à "les respecter". La structure familiale fonctionnelle étant un père et une mère, on imagine assez bien ce qui est promu derrière cette appellation pompeuse de "différentes structures familiales".
Toujours entre 3 et 4 ans, il sera enseigné aux enfants qu'il n'y a pas de différence entre les hommes et les femmes, à 5 et 6 ans il leur sera enseigné que leurs comportements naturels sont problématiques et devront réfléchir à "des actions qui favorisent l’égalité entre les filles et les garçons, par exemple à propos de la répartition des espaces de cour disponibles et des jeux collectifs qui y sont menés."
Ensuite, à 6, 7 et 8 ans, on apprendra aux garçons à être des princesses et aux filles à être des guerriers : "Les élèves apprennent à identifier les stéréotypes, notamment de genre, et leurs conséquences (préjugés, discriminations). Par exemple, ils apprennent à repérer les stéréotypes dans des publicités, dans des catalogues de jouets ou dans le choix des couleurs de certains emballages." Evidemment, on leur apprendra également "à respecter la diversité et les différences".
Le pressing s'intensifie entre 9 et 10 ans : "Les élèves apprennent à repérer les stéréotypes liés au genre […] Par exemple, ils découvrent des femmes ayant joué un rôle important dans l’histoire, les arts, les sciences et le sport."
A partir de la sixième, la priorité est de "lutter contre les préjugés et stéréotypes" et de "sensibiliser à l’égalité femmes-hommes".
Bien évidemment, à partir de la 6ème on leur parlera de sexualité(s), tout comme on leur a parlé des "relations amoureuses" avant cela.
Il ne s'agit là que de quelques exemples servant à démontrer la volonté militante claire de mettre la main sur la tête de la jeunesse française, afin de la rendre la plus perméable possible aux obsessions des associations pro-IVG et pro-LGBT.
Mais au-delà de la dénonciation de cette (énième) entreprise de perversion de notre race, nous souhaitons attirer l'attention sur une problématique qui est encore trop souvent ignorée : le sort à réserver aux adultes qui souhaitent absolument parler de sexe à des enfants, en ce qui nous concerne une peine définitivement dissuasive semble appropriée.
Pour le Mouvement National-Catholique c'est très clair : l'Ecole doit être le lieu de l'apprentissage, et les associations hostiles à la loi naturelle et au Décalogue doivent être mises hors d'état de nuire.
Bruno Hirout, Président du Mouvement National-Catholique