« Vive la France et l'Europe libérées du sionisme, et vive le Christ-Roi ! »

Compte-rendu du Forum de l’Europe, par Quentin Douté

Le samedi 9 mai, à Paris, notre allié Les Nationalistes, dirigé par notre camarade Yvan Benedetti, organisait comme chaque année le Forum de l'Europe. Cette année encore, de nombreux nationalistes européens venus d'Allemagne, d'Espagne, d'Italie, de Belgique, de Pologne, de Roumanie, de Hongrie, de Grèce, de Serbie ou de Suisse se sont retrouvés, unis dans une ambiance fraternelle sous le thème de l'opposition commune à la domination sioniste. Invité, comme l'année dernière, à y participer, le Mouvement National-Catholique était, avec l'Action Française non-reniée et évidemment Les Nationalistes, l'un des seuls mouvements politiques français représentés : il faut dire que rare sont ceux, à la droite nationale, qui ose se positionner clairement contre le sionisme, et ne se réfugie pas derrière une lâche neutralité, sans parler de ceux qui suivent le troupeau bêlant de nationaux-sionistes dirigé par M. Bolloré-Goldsmith vers l'abattoir de Tel-Aviv.

À cette occasion, lors de prises de parole savamment orchestrés par Pierre-Marie Bonneau, de nombreux orateurs se sont succédé. En tant que secrétaire général du Mouvement National-Catholique, j'ai eu le grand honneur de prendre la parole au nom du mouvement : vous trouverez ci-dessous le texte de mon allocution. Pour finir, Yvan Benedetti a clôt le forum par un grand discours où il exposait, avec le talent qu'on lui connaît, le véritable sens du combat nationaliste et son irréductible opposition à l'impérialisme sioniste.

Contre vents et marées, malgré les trahisons et les reniements, la véritable droite nationaliste continue le combat pour défendre la France, l'Europe et la Chrétienté.

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Discours de Quentin Douté, secrétaire général du MNC, à l’occasion du Forum de l’Europe du 09/05/2026 :

« L'entité sioniste, communément et faussement appelée État d’Israël, est l'ennemie de l'Europe et de la Chrétienté.

L'Iran n'est pas notre ennemi. Bien au contraire, il fut l'un des principaux adversaires sur le terrain du terrorisme sunnite en général et de l'État Islamique en particulier. L'Iran est une puissance rivale pour certains pays du Moyen-Orient (notamment ceux qui soutiennent le terrorisme sunnite), un ennemi juré pour les sionistes, mais il ne menace aucun pays européen ni même aucun pays chrétien. Le seul pays chrétien qu'il touche, l'Arménie, est actuellement victime d'un de ses ennemis (et allié d’Israël) : l’Azerbaïdjan.

Bien entendu, la république islamique d'Iran n'est pas notre régime idéal. Comme dans tous les pays musulmans, la liberté religieuse pour les chrétiens est loin d'être totale, et même inexistante pour les « apostats », c'est-à-dire les convertis venus de l'Islam. Néanmoins, ce n'est pas le pays musulman le plus difficile, loin de là : la minorité chrétienne bénéficie tout de même d'un statut officiel et de représentants au parlement, bref une bien meilleure situation que chez notre bon allié l'Arabie Saoudite. Donc aucune raison de lui en vouloir particulièrement.

Le Liban et même le Hezbollah ne sont pas nos ennemis. Historiquement, culturellement, la France a un lien étroit avec le Liban, tout particulièrement avec les chrétiens libanais. Saint Louis, François Ier, Napoléon III les ont spécialement protégés. De 1920 à 1943, le Liban fit même partie, de facto, de notre empire colonial, jusqu'à ce que la trahison gaulliste, déjà, vingt ans avant l'Algérie, nous le fasse perdre. Le Liban n'en reste pas moins un allié, un ami traditionnel de la France et, par son identité chrétienne, il doit être cher à tous les Européens.

Pour le Hezbollah, il existe un certain passif, des attentats, au Liban et même en France dans les années 1980. Pourtant, reconnaissons-le aussi, il fut l'un des ennemis les plus acharnés, sur le terrain et non pas sur un plateau télé ou sur un site internet, de l'État islamique, qui tua bien plus de Français, et beaucoup plus récemment, que le Hezbollah, pendant que les Israéliens, eux, soignaient les blessés de l'État Islamique dans leurs hôpitaux du plateau du Golan. Lorsque l'on entend certains hommes politiques incultes, comme un ancien maire de Nice, faire du Hezbollah un allié de l'État Islamique, on ne s'étonne guère que de tels ignorants soutiennent aveuglément Israël... 

Bien évidemment, la pauvre Palestine n'est pas notre ennemie : martyrisée depuis des décennies, elle a déjà bien de la peine à survivre et, quand bien même le voudrait-elle, elle n'a aucun moyen de nous nuire. Pour tout chrétien et pour tout Européen, car, qu'on le veuille ou non, l'Europe est intrinsèquement chrétienne, la Palestine est la Terre Sainte, celle où a vécu Notre Seigneur Jésus-Christ, celle que les croisés ont irrigué de leur sang : son sort ne peut pas nous être indifférent.

Or, que voyons-nous ? La ville sainte, Jérusalem, celle qui a vu le plus grand événement de l'Histoire de l'humanité, la Passion de Notre Seigneur, nous la voyons outragée, martyrisée, non par des musulmans comme le pensent les spectateurs de Cnews, mais par des extrémistes juifs, soutenus par la passivité et même la complaisance des autorités israéliennes, comme ce ministre déclarant que « cracher sur les chrétiens est une vieille tradition juive ». Cette semaine encore, nous avons vu, filmée par les caméras de surveillance, l'agression violente d'une religieuse française, une dominicaine, par un juif. Peu avant, nous avions vu des soldats israéliens s'en prendre à un calvaire au Liban. Mais surtout, à Gaza, en Cisjordanie, au Liban, des milliers de chrétiens ont été bombardés, expulsés, tués, par les sionistes. En Cisjordanie comme dans le sud-Liban, c'est une véritable expropriation massive qui est en cours, un « grand remplacement », là aussi, d'une population par une autre : mais ici d'une population arabe, chrétienne et musulmane, par une population exclusivement juive.

En sachant cela, comment être dupe du discours de M. Netanyahou prétendant défendre la « civilisation judéo-chrétienne » ?

Et pourtant, nombreux sont ceux qui se laissent duper. Dans l'Europe entière, la majeure partie de la droite répète docilement tous les éléments de langage de l'entité sioniste, tous les mensonges de leur soi-disant lutte « anti-terroriste », alors que la première organisation terroriste du Moyen-Orient, c'est Tsahal... Nous en sommes réduits à compter sur les parlementaires de gauche pour empêcher des lois proposées par la droite pour bâillonner toute critique envers Israël !

Cette droite s'est vendue par arabophobie et islamophobie primaires : c'est ce qu'Alain Soral appelait fort justement « la ratonnade par procuration », on se venge des racailles de Lille ou de Marseille sur les enfants de Gaza. « Ce sont des Arabes, tous les mêmes ! » : raisonnement injuste, stupide, digne d'une caricature gauchiste mais pourtant ô combien courant parmi les gens « de nos milieux ». Rappelons tout de même, au passage, que notre loi, c'est celle de l'Évangile, et non pas du Talmud : pour nous, chrétiens, rien ne peut justifier le massacre de populations civiles et le meurtre délibéré d'enfants innocents, musulmans ou pas, peu importe.

Mais pour nos nationaux-sionistes, c'est la théorie néo-conservatrice du « choc des civilisations » : l'Occident judéo-chrétien doit s'unir contre l'Islam qui nous menace. Curieusement, aucun des tenants de cette théorie ne va jusqu'au bout en réclamant la guerre contre les 57 États musulmans : ils ne s'en prennent toujours qu'à ceux gênant Israël qui, lui, ne s'empêche pas de s'allier à certains pays musulmans...

Le problème causé par la présence massive de musulmans en Europe est dû uniquement à l'immigration, immigration qui fut longtemps largement encouragée par de nombreux représentants de la communauté juive, y compris par ceux qui aujourd'hui se font les chantres de l'identité et des frontières. C'est l'ensemble de l'immigration extra-européenne qui est un problème, et pas seulement celle de confession islamique. Régler ce problème migratoire n'implique nullement une hostilité quelconque envers les pays musulmans.

Mais en réalité, derrière ces raisonnements simplistes, bons pour la masse crédule, les dirigeants des partis dits populistes font un calcul très intéressé : les agressions dans la rue sont beaucoup plus le fait d'immigrés souvent musulmans que de juifs, les gens simples n'ont donc souvent rien à reprocher aux juifs mais beaucoup aux musulmans ; et cela tombe très bien pour eux car, dans les médias comme dans la finance, n'en déplaisent à ceux qui voient des Frères musulmans partout, il y a beaucoup plus de juifs que de musulmans. Le positionnement sioniste et anti-islam leur permet d'être reçus sur les plateaux télé avec plus ou moins de complaisance (plus dans les médias de M. Bolloré, moins ailleurs), mais enfin tout de même reçus, ce qui est une différence de taille avec les mouvements ici représentés, car, eux, ils sont tout de même « fréquentables », ils sont « lavés » de tout soupçon d'antisémitisme ou de complaisance pour certains régimes du XXème siècle, car, il ne faut pas l'oublier, c'est aussi cela qui est en jeu. Qu'il s'agisse du Front National devenu Rassemblement National, du FPO autrichien, du Vlaams Belang flamand, des Démocrates de Suède, il s'agit de faire oublier l'histoire de leur parti, de la renier, de cracher sur leurs fondateurs défunts et d'exclure ceux encore vivants, car ils ont le tort impardonnable d'avoir été du côté des vaincus en 1945 ou même seulement de les avoir côtoyés. Il faut le souligner : le positionnement sioniste s'accompagne toujours d'un alignement total sur le politiquement correct, l'historiquement correct. Combien de ces partis réclament encore l'abolition des lois empêchant la libre recherche historique ?

Électoralisme, opportunisme, voilà les véritables raisons du sionisme de la majeure partie de la droite européenne. Une droite authentiquement européenne et chrétienne ne peut pas, ne doit pas soutenir Israël. Au contraire, nous devons exiger l'arrêt immédiat de la colonisation sioniste, le retrait de l'armée israélienne à l'intérieur de son territoire et le respect par Israël des frontières définies par les traités internationaux qu'il a lui-même signés ; la reconnaissance de l'État palestinien et sa protection internationale ; la défense par la communauté internationale de l'indépendance et de l'intégrité territoriale du Liban ; la création d'un statut international pour la ville de Jérusalem, comme le demandait déjà le pape Pie XII, et, par conséquent, le retrait de toutes les armées et administrations israéliennes de la ville sainte ; et enfin la levée de toute sanction contre l'Iran.

Quant à nous, au Mouvement National-Catholique, notre position de fond sur le sionisme restera toujours celle du saint pape Pie X : les Juifs n'ont pas reconnu Notre Seigneur, nous ne pouvons pas reconnaître l'État juif.

 

Vive la France et l'Europe libérées du sionisme, et vive le Christ-Roi ! »

 

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