Un début de prise de conscience sur la franc-maçonnerie au Royaume-Uni
Pendant que tout le monde se préoccupe du sort d'un dictateur judéo-bolchevik au Venezuela, une nouvelle intéressante est passée complètement inaperçue : depuis décembre dernier, les policiers de la métropole de Londres doivent déclarer leur appartenance à la franc-maçonnerie.
Bien évidemment, les organisations maçonniques hurlent à la discrimination, à la violation des droits de l'homme, etc., et ont d'ores et déjà entamé des recours visant à annuler cette mesure. Le porte-parole de la police métropolitaine de Londres explique de son côté que cela fait « suite à des observations selon lesquelles l'implication dans ce type d'organisations pourrait remettre en question l'impartialité ou engendrer des conflits d'intérêts » ; en effet, « les victimes doivent pouvoir savoir que lorsqu'elles nous signalent des allégations, les agents chargés de l'enquête font preuve de transparence face à tout conflit d'intérêts potentiel. [...] de même, les agents et employés doivent pouvoir savoir que lorsqu'ils signalent des actes répréhensibles commis par des collègues, l'affaire fera l'objet d'une enquête objective, sans aucune possibilité d'interférences de loyautés secrètes. Nous devons privilégier le maintien d'une confiance absolue plutôt que la volonté de toute organisation de préserver le secret. »
Selon une enquête interne, 2/3 des policiers britanniques soutiennent cette mesure : sachant qu'en 1998, on estimait que 20% d'entre eux étaient francs-maçons, c'est en réalité l'écrasante majorité des policiers non-maçons qui la soutiennent.
Les constats du porte-parole de la police londonienne, tout comme le ras-le-bol des policiers d'outre-Manche face à l'opacité du système maçonnique, n'ont rien d'étonnant. En France, nous avons eu il y a quelques années l'affaire de la loge Athanor, cette loge maçonnique de Puteaux où des « frères » pouvaient recruter des tueurs à gages, dont des membres de la DGSE ; il y a une dizaine d'années, c'était l'affaire du Carlton de Lille qui nous révélait les mœurs pour le moins dépravées de notables francs-maçons, notamment du Grand Orient de France (GODF, de gauche) ; encore auparavant, l'affaire du tribunal de Nice révélait les conflits d'intérêts et les manigances avec la Pègre de magistrats membres de la Grande Loge Nationale Française (GLNF, de droite), où, là encore, il est aussi question d'orgies sexuelles agrémentées de cocaïne... Nous pourrions continuer longtemps, remonter bien au-delà de la célèbre affaire Stavisky en 1933-1934 (où il est déjà question du Grand Orient et d'hommes politiques de gauche) pour montrer la corruption intrinsèque de l'ordre maçonnique.
L'élitisme, le culte du secret, l'affairisme, l'opposition acharnée à la morale chrétienne entraînent logiquement l'immoralité totale d'une société secrète condamnée par l'Église maintes fois depuis 1738 (et encore récemment en 2023) et qui fut mêlée à toutes les catastrophes du monde occidental depuis trois siècles. Elle est tout particulièrement responsable de la déchristianisation, commencée sous son contrôle dès le milieu du XVIIIème siècle, de la Révolution de 1789 (qu'elle revendique hautement) et de toutes les lois détruisant la Chrétienté : l'enseignement laïc (par le franc-maçon Jules Ferry), le divorce (par le franc-maçon séfarade Alfred Naquet), la séparation de l'Église et de l'État (par le franc-maçon Aristide Briand), la contraception (par le franc-maçon ashkénaze Lucien Neuwirth), l'avortement (la loi Veil ayant été élaborée par Pierre Simon, grand maître de la Grande Loge de France), le « mariage » homosexuel (l'indépendantiste guyanaise Christiane Taubira étant membre de la Grande Loge Féminine française), l'euthanasie (activement promue par le Grand Orient de France), etc.
La mesure prise par la police londonienne est déjà un bon signe, surtout dans ce pays qui a donné naissance à la franc-maçonnerie à laquelle la famille royale est étroitement liée. Imiter cette mesure en France serait une bonne chose, le début d'une prise de conscience, mais il faut aller plus loin : aucun État souverain ne peut tolérer l'existence d'une société secrète formant un véritable État parallèle obéissant à une hiérarchie occulte. Il faut impérativement interdire toutes les organisations maçonniques, perquisitionner les loges et révéler leurs activités pour dévoiler le rôle néfaste de cette secte.
Quentin Douté, Secrétaire général du Mouvement National-Catholique